Il y a différentes manières de dire sa souffrance. Je vis des moments difficiles avec des impatiences, avec de l’énervement, ô je me suis battu, j’ai combattu avec mes armes et si parfois j’ai vécu des troubles en gérant mal, cela n’enlève rien à mon mérite et je me fais le devoir d’avancer dans la vie, en mettant en place une stratégie pour mieux faire, sûr que j’irai mieux. Un exemple pratique mettra en lumière les différents aspects évoqués précédemment. Je me suis levé ce matin triste et j’ai tout de suite éprouvé le besoin de positiver dans ma tête en relativisant le mal de l’instant, ô bien sûr les sensations intérieures sont puissantes et si tout se ramène au ressenti dans notre cœur, il faut bien admettre, que je me suis montré tout à fait courageux en allant vivre de cette manière et que je suis confiant dans le vécu de ma journée, je me fais confiance voilà tout, j’aime la vie. Dans le même style, je puis évoquer l’aspect de reprendre des études. Je peine à étudier, je ne ressens que par corps le fait de vouloir ou de ne pas vouloir étudier. Aussi avec mon courage, ma volonté et l’objectif d’acquérir une force pour étudier, je m’efforce de ne pas rester à végéter et si même le découragement me guette, qu’importe, c’est commun à beaucoup de monde, aussi je prends la ferme résolution d’étudier et de me faire violence, sachant que je suis capable d’étudier réellement, j’ai confiance dans mes capacités. Je vais entreprendre d’étudier un livre sur les émotions notamment. Je suis fainéant et suis souvent bercé par la musique électronique entre les oreilles, ô bien sûr je m’y oppose, j’émets des critiques, déchaînant mon manque d’aptitude à dépasser cet état, et bien que chutant en me gavant de musique, je me reconnais un côté enfant qui demeure et j’ai confiance que cet état disparaitra, que je suis tout à fait capable de me mettre à l’étude, je suis tout à fait conscient de l’importance de vivre cela.
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