mercredi 14 mars 2012

Faire des choses

Quand une forme de désespérance telle l’alcoolisation colle à l’être intime d’un homme, il est très difficile de s’en sortir. Les pirouettes du langage pour se raisonner, pour se défaire d’une forme de dépendance n’ont pas prise. On invoque et prie Dieu avec plus de 1 g dans le sang. Quel psychotique n’a pas connu cette situation où se sentant très fort au sens sensoriel,  se vit comme Dieu et du coup s’illusionne de pouvoir tenir le souffle de la vie par l’effort de sa propre intelligence. Mais où est l’homme qui invoque Dieu et accepte la souffrance vécue, sans avoir pour compensations des succédanées de la vie humaine. Non les lendemains ne chantent pas et après ce que l’on appelle populairement une cuite, il y a un retour douloureux sur le plancher des vaches qui pose la problématique de l’alcoolisation. Nous humains, nos âmes ne s’accordent pas avec le ressenti présent. Entre l’illusion du désespoir qui voit noir et l’espérance rosée d’un monde meilleur, il faut bien croire à une volonté de changer de se bouger. Alors concrètement, pour ma part, c’est le désir d’étudier, mais bon je suis curieux de bien des choses et jamais assez passionné pour explorer une discipline. La philosophie, la psychologie, l’histoire ou même l’astrologie ont mes faveurs, mais à mon grand désarroi, je n’y trouve pas mon compte et je soupçonne ces disciplines de demi-mensonges, de faits non avérés. Je retourne à mes lectures habituelles et m’en contentent. 

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