vendredi 16 mars 2012

Arrêt alcool

Je vais me délivrer de l’alcool ce soir, j’en ai assez de naviguer entre la fatigue dû au neuroleptique leponex que je tente de juguler en buvant de la bière. Non ce soir j’arrête l’alcool, je vais me faire tout un rituel et noter l’heure précise où je vais arrêter de boire. A mon grand désespoir, je ne trouve pas de produit comme l’alcool qui adoucit les troubles intérieurs, alors je vais prendre sur moi voilà tout et ça m’énerve. Mais bon je vais retravailler dans 2 semaines et il me faut faire des choix en termes de santé. De plus je pèse 105 kg. Je fais beaucoup de marche, mais bon que c’est dur de me trainer avec mes baskets sur de beaux chemins de campagne, je suis trop lourd voilà tout. Mon nouveau traitement mis en place en mode switch semble me convenir, excepté la fatigue du matin. J’ai beau prendre café, coca, rien à faire ça ne me donne pas de force. Mais bon je pense que quand mon corps s’habituera un peu plus chaque jour, je vais pouvoir vivre sans les yeux qui tombent. L’heure est proche et elle vient tout doucement caresser le palais avec du jus de houblon, l’heure vient où je vais repartir dans une abstinence totale. Bien que le côté anxiolytique soit prononcé avec l’alcool, il provoque néanmoins un phénomène dépresseur vers le bas à moyen terme. Ayant bu quelque peu ces derniers jours, je peux m’attendre à un peu d’angoisses, de déprimes même mais bon pour moi, c’est important d’arrêter cette satanée drogue. Aujourd’hui est le jour pile où ma grand-mère maternelle est décédée à le lundi 16 mars 1998. Dans les moments difficiles je pourrais solliciter le ciel auprès de ma mamie que j’aimais tant et qu’entre nous appelions mamie boutique. Marguerite vient à mon secours dans tous les moments de tentations qui ne manqueront pas. Voilà à 20 h pile à la seconde j’ai bu ma dernière gorgée de bière.

1 commentaire:

  1. Cher Luc,
    Je suis impressionnée par la façon avec laquelle tu t'évertues à écrire tous les jours.
    Des fois on se sent mal car on se sent juste trop souvent bien. Alors on ressent la simple différence.

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