Petit moral aujourd'hui, cela a été dur. J'ai eu peur que le délire revienne comme cela sans aucune raison. Je me sens à nouveau fragilisé, j'ai bien peur que mon psychiatre augmente les antidépresseurs. Avoir des envies de pleurer sans raison, que je masque bien derrière un rire et un sourire de façade. Dans un livre sur mère Thérèsa la petite albanaise disait que son sourire masquait son désespoir depuis des dizaines années et elle a tenu jusqu'au bout. Pour revenir à ma petite personne, j'ai hâte de passer à 20 h par semaine de boulot et de bénéficier de temps pour faire de la marche dans ma campagne, le froid n'est pas polaire tout de même et puis je pèse trop lourd et sachant l'incidence reconnue par le corps médical sur le moral, je vais beaucoup marcher entre 14 h et 16 h, ma seule crainte c'est le torticolis, mais bon je ferai avec même si ça me fait souffrir de marcher avec ce handicap.
Les troubles cognitifs chez moi reviennent un peu, j'ai énormément de difficultés à planifier mon travail et je remarque que je vais à gauche et à droite si je puis dire d'une information longue. Adepte du ping pong cognitif en quelque sorte. Je peux passer également au niveau du moral du haut au bas en quelques minutes, d'où le désarroi que j'exprimais en début de billet d'humeur. Je souffre beaucoup des troubles cognitifs, qui certes sont régulés et vivables, mais bon, je peine à nouveau à saisir des choses logiques. De plus en plus dans le boulot, j'aime les tâches répétitives comme la saisie d'une remise bancaire sur Excel, mais bon dès qu'il faut prendre une initiative, cela ne vient pas. Ping-pong psychique et petit moral ce soir. Que la force soit avec toi Luc !
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