lundi 30 janvier 2012

Le moral qui oscille

Des nouvelles du front et bien c'est pas terrible pas de quoi fouetter un chat. J'alterne périodiquement les périodes de haut et de bas avec une emphase dont je me passerai bien, car enfin, je me lève juste ce matin en forme, d'attaque et puis la douche prise et le petit déjeuner avalé, je me retrouve au fond du trou. Mon humeur fait des bonds, et c'est bien par amour pour Nathalie, que je ne m'adonne pas à l'alcool dès le matin. De toute manière au village où j'habite il n'y a point d'élixir pour faire tourner la tête, mais bon ça me manque et ce soir j'ai raclé au fond du porte-monnaie 0.47 € pour acheter une bière au village d'à côté. Quelle poisse les variations d'humeur et puis les médecins savant désormais que l'alcool est un dépresseur. Ainsi on peut boire pour oublier, mais aussi l'alcool rend dépressif à moyen terme. Bref ce soir après une bière de merde, je m'adonne à l'écriture avec presque le coca zéro en perfusion. Je n'ai à nouveau pas moral, je broie du noir et me retrouve dans un sorte de no man's land de la maladie psychique. Comment relever le débat si ce n'est d'évoquer mes conditions sociales - je suis au chaud, je mange, je m'habille, me soigne et attendre de biens meilleurs jours, car enfin la dépression qui revient périodiquement 3 à 4 fois de l'année me pose question. Le psychiatre change sans arrêt de traitement et je me trouve chahuter sans cesse, je suis scrupuleusement l’ordonnance et attend avec impatience que les antidépresseurs agissent plus fortement. j'ai déjà moins d'impatiences dans les jambes, c'est déjà ça, mais bon c'est dur et puis la perspective d'une activité sportive en plein air me rebute, il fait très froid. Patience et longueur de temps...

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