samedi 7 janvier 2012

Discernement

Le discernement est fluctuant chez moi, je peux passer d’un pôle négatif (je me sens mal) au pôle positif (je suis heureux de vivre) très rapidement. J’ai usé de moyens personnels et à l’aide de certaine lecture de tout genre de garder un moral stable aux quelques variations minimes et non pathologiques. Ô bien sûr, j’ai parfois craquer en faisant des excès ici ou là et je crois que je n’étais en effet plus très conscient de ce que je faisais, je ne critiquais absolument pas les actions en cours (je pense à certaines dépenses d’argent excessives), mais bon la maladie était présente, mon psychisme était complètement immergé dans l’inconscience, mais bon je garde confiance car je peux maintenant corriger des troubles car je critique certaines choses tout en respectant un tout et mes raisonnement personnels, et je suis confiant pour l’avenir. La gestion de mes pensées et de mes actes étant liée à la foi en ma femme, à amis, à mon psychiatre et à la prise de mes médicaments. Une simple petite phrase d’une personne que j’apprécie et j’arrête l’engrenage excessif et du coup prend conscience qu’il fallait arrêter tel comportement – comme évoqué précédemment les dépenses d’argent. Et s’il y a résistance de ma part pour vouloir repartir dans le jeu d’argent, j’ai pour moi de sages interlocuteurs à qui je peux parler. En parler aux personnes que j’aime et qui m’aime, c’est là quelque chose que j’apprends peu à peu. Alors bien sûr je peux craquer pour quelques menus troubles mais bon il est tout à fait faisable que je prenne confiance en accouchant de moi-même. La leçon principale que je tire de tout cela est de « en parler ». Demander de l’aide est faire preuve d’humilité et je me suis montré orgueilleux, aussi je ne m’en rendais pas compte, alors je vais faire des efforts maximums pour changer ma façon de demander de l’aide, je vais solliciter et faire confiance à l’autre.

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